Une Poème, Première Version

vous m’avez poignardé
avec votre couteau implacable
vous m’avez regardé
mes yeux serrés ferment

la répétition, le rythme
avec votre couteau implacable
envoyé mon âme loin
où l’obscurité prévaux

aucunes coupures, aucuns cris
de votre couteau implacable
parce que le soleil es hors
et tous va bien

A little discussion.

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s